Une fois le raisin pressé, le vigneron faisait fermenter le marc. La distillation permettait d’en extraire l’alcool : le marc était chauffé, la vapeur refroidie dans un serpentin. Les alambics du musée, dépourvus de rectificateurs à plateaux, nécessitaient une double distillation. Le produit obtenu titrait environ 50°... à consommer avec modération !
