À la fin du XIXe siècle, on comptait à Vieille-Brioude 480 hectares de vignes. Mais les maladies comme le phylloxéra, les deux guerres mondiales et l’exode industriel ont eu raison de cette activité. Aujourd’hui, il reste sûrement moins d’un hectare de vigne.
C’est en 1995, à l’initiative de la municipalité et suite au départ du dernier prêtre, qu’il a été décidé d’aménager les jardins du presbytère pour y exposer les outils viticoles abandonnés. Depuis, une association entretient et enrichit les collections.
Bonne découverte !
